L'actu de Montpellier

le 10 novembre 2013

Quand supporters montpelliérains et grenoblois s’affrontent à Béziers

La rencontre de samedi soir à Sauclières, dans le cadre du championnat CFA, s’est soldée par la victoire des Biterrois 2 à 1 contre Grenoble. Une bagarre entre supporters isérois et… montpelliérains a éclatée. Un dirigeant de l’ASB a été conduit aux urgences, la lèvre éclatée.

Samedi soir à Béziers, à l’issue de la rencontre en l’AS Béziers et le Grenoble Foot 38, un dirigeant de l’équipe locale, âgé d’une cinquantaine d’années, a été conduit aux urgences de l’hôpital après s’être pris un violent coup de poing au visage.

L’homme a eu la lèvre éclatée. Sa blessure a nécessité la pose de cinq points de suture. Le dirigeant blessé a voulu s’interposer dans une bagarre entre supporters grenoblois et… montpelliérains.

Cent Grenoblois à Sauclières

Selon Gil Bessière, membre de l’encadrement du club biterrois : « Grenoble a un club de supporters important, virulent ». La centaine d’Isérois présente au stade de Sauclières n’a, au cours de la rencontre, causé aucun incident.

Après le match, remporté par l’ASB 2 à 1 grâce à un but victorieux dans les arrêts de jeu, environ quinze fans du MHSC, présents dans les travées du stade incognito, sans maillot ni écharpe, se sont rapprochés de leurs adversaires pour les chambrer.

Les Grenoblois, frustrés, venaient de perdre des points précieux contre un concurrent direct pour la montée.

Cent spectateurs impliqués dans la bagarre

Une grosse échauffourée a éclaté. Elle a viré à la bagarre générale dans laquelle une centaine de spectateurs a été impliquée. La trentaine d’agents de sécurité (quinze déployés par l’ASB, quinze par le GF38) a été prise de court.

L’antagonisme entre les supporters des deux clubs remonterait à la saison 2009-2010 quand les deux clubs se sont croisés en Ligue 1.

C’est au cours de la bagarre que le dirigeant biterrois a été blessé. Il ignore si le coup vient d’un Montpellier ou d’un Grenoblois. Il envisageait de déposer plainte. Le club se réserve le droit d’entamer la même démarche. « On ne peut pas mettre en cause le GF38 puisque son service de sécurité a fait du bon boulot », juge Gil Bessières.

Dimanche en milieu de journée, « ni le parquet ni la police » n’avaient été saisis, a précisé le procureur de la République de Béziers Patrick Mathé.



source : www.midilibre.fr
crédits photos : www.midilibre.fr


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