L'actu de Montpellier

le 06 janvier 2014

Montpellier « invaincu » en 2014

Vainqueurs de Rodez, dimanche, en 32es de finale de la Coupe de France (2-0), les joueurs de Rolland Courbis ont renoué avec la victoire après trois mois de disette. Pourvu que ça dure…

Tenir et contrer. S’arc-bouter et piquer. Depuis que la Coupe de France permet aux footballeurs amateurs de croiser le fer du crampon avec les professionnels, c’est la même histoire, la même tactique. Le Petit Poucet tente de survivre au premier quart d’heure en montrant ses muscles et le bout de ses semelles en attendant mieux. Parfois ça passe, souvent ça casse ! Tout dépend aussi du niveau d’implication et de motivation des pros…

Dimanche après-midi, à Rodez, les Montpelliérains – sans faire un grand match – étaient trop forts, trop concernés, trop concentrés après une première moitié de championnat très compliquée pour se faire surprendre. Sans surprise, le 17e de Ligue 1 s’est donc imposé (2-0) face au 6e de CFA.

La bourde de Rascle

Pour ce qui est de tenir, les Ruthénois auront finalement résisté… sept minutes. Le temps pour Mounier d’ajuster un bon coup franc et à Rascle, le gardien local, de passer au travers. Mézague, venu mettre le nez à la fenêtre, n’avait plus qu’à pousser le ballon dans le but vide.

« Pour réaliser un exploit en coupe, devait expliquer un peu plus tard le malheureux Rascle, il faut un public, une grande équipe et un gardien déterminant. Il y avait le public, l’équipe, mais moi je n’ai pas été à la hauteur. D’où ma frustration. »

Fébrilité défensive

Il aurait surtout fallu passer à autre chose après cette ouverture du score prématurée et arrêter de respecter Cabella, un brin énervé hier après-midi, et consorts. S’engager dans le combat rapproché, regagner un peu de terrain. Au lieu de ça, les Ruthénois, trop timides, n’ont pas su profiter des maladresses et des fautes de relance de l’arrière-garde héraultaise.

Et si Coupin, au moins à deux reprises, a cru avoir fait le plus dur en débordant Deplagne ou Mézague, Jourdren n’a jamais véritablement tremblé durant 90 minutes.

Mbaye Niang entre et marque

Le MHSC n’en demandait pas tant. Après avoir profité des cadeaux, il s’est contenté de gérer la rencontre en bon père de famille. Pépère… Que Mbaye Niang, entré sur la pelouse à l’heure de jeu à la place de Montaño, ait été à l’origine du second but de la partie, est toutefois une très bonne nouvelle pour Montpellier.

De San Siro au stade Paul-Lignon, la transition n’était pas évidente pour le jeune attaquant prêté par le Milan AC. Du haut de son quasi double mètre, le garçon est venu, a provoqué un penalty grâce à sa vivacité et l’a transformé. Contrat rempli pour lui et surtout pour son nouveau club… toujours « invaincu », selon la boutade de Rolland Courbis, en 2014.

Les princes de Monaco, annoncés vendredi à La Mosson, peuvent trembler !



source : www.midilibre.fr
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