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L’entraîneur d’Ajaccio, Olivier Pantaloni, n’accuse pas le coup après son lourd revers à Montpellier

Posté le 12 février 2012, par Frédéric Martinot


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L1 / AJACCIO :  : L'entraîneur d'Ajaccio, Olivier Pantaloni, n'accuse pas le coup après son lourd revers à Montpellier

Défait lourdement par Montpellier, Ajaccio, invincible depuis début décembre en L1, voit sa bonne série s’achever. Mais Olivier Pantaloni n’est pas inquiet avant d’accueillir Brest puis Dijon. Le contenu lui plaît.

Pour eux, c’était « un match bonus ». Les Ajacciens espéraient bien faire un coup à La Mosson mais n’avaient aucune pression. Reconnaissant la supériorité d’une formation qui avait balayé l’ACA à l’aller, les Corses espéraient avant tout « conserver leur invincibilité ».Depuis le 3 décembre, Ajaccio ne s’était pas incliné en championnat et avait, grâce à quatre victoires et un nul de rang, réussi à sortir de la zone de relégation alors qu’on lui promettait la potence après dix journées passées aux arrêts, à la dernière place. Ralenti par Nice après quatre succès, le groupe d’Olivier Pantaloni, entraîneur trop méconnu et fin analyste, s’est incliné face à Montpellier mais a démontré sur une mi-temps qu’il ne sortait pas d’une bonne période pour rien.

Un bloc compact, des bons ballons de relance, une défense solide, un gardien atypique mais efficace : Ajaccio a contrarié pendant une mi-temps Montpellier : « Il fallait surtout empêcher Montpellier de marquer, ce qu’on n’a pas réussi à faire. En concédant ce penalty, on se met en difficulté. Mais on n’a jamais renoncé. L’équipe a essayé d’aller de l’avant. Ça a été difficile car ça poussait. Mais quoi qu’il en soit, on a essayé de ressortir la tête de l’eau en allant vers l’avant. Ça aurait été bien de réduire le score car 3-0, c’est lourd. Mais je ne suis pas complètement abattu par rapport à cette défaite car au niveau du  contenu, ça a été intéressant face à une équipe de haut de tableau qui avait envie de nous battre avant son déplacement à Paris. Ils étaient quasiment dans l’obligation de nous battre pour aller disputer ce match à Paris dans de bonnes conditions. Le fait d’encaisser ce premier but rapidement nous a compliqué la tâche », analysait l’entraîneur corse.

Même en fin de match, Ajaccio a essayé de construire du jeu. On est loin du début de saison et des matchs inquiétants. L’ACA a réellement les moyens, par le jeu, de se sauver. Pour cela, il faudra vite se remettre car malgré le positif vu dans le contenu, le club n’a pris qu’un point en deux matchs et se doit donc de monétiser son travail face à Brest puis Dijon, par deux fois à domicile, avant d’aller à Paris et de recevoir Marseille. Pour Pantaloni, son équipe ne présente pas les caractéristiques d’une équipe touchée par les deux derniers matchs aux scénarios défavorables : « Le fait de prendre le but en fin de match contre Nice aurait pu nous mettre un coup sur la tête mais j’ai senti une équipe concernée et qui a montré en première mi-temps le bien que je pensais du groupe. En seconde mi-temps, la donne la changé. La défaite est lourde, ce n’est pas facile, mais on va essayer d’évacuer au plus vite pour bien préparer les deux prochaines rencontres qui sont autrement plus importantes pour nous. » A défaut d’avoir pris des points de bonus à la Mosson, Ajaccio n’a pas tapé dans son malus…

Avec RG à Montpellier



source : www.football365.fr
crédits photos : www.football365.fr




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